Jeux floraux, XXX

Richard Diebenkorn, "Berkeley n°32", 1955

Le jour et l’air semblaient vide d’humanité
Jusqu’à ce que carillonne le clocher de Molleville.
Avant cet écho distant, seuls trahissaient le silence
Des oiseaux, des chiens, des crapauds et des guêpes ;
Il y’a dans ces vallons ensoleillés du Lauragais
Une nette impression de collines toscanes.

La campagne est comme arrosée de printemps
Par les généreux rayons de ce grand soleil.
Dolce vita, Sole, Paesaggio, Chiesa, Primavera…
Tous les mots qui fleurissent en mon esprit
Prennent malgré eux des tournures italiennes
Tant ce doux tableau se conjugue à la Toscane.

Cumiès, 11 mars 2021

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Rédigé par
Cédric Vallet
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